| Son
charisme, son look androgyne et surtout sa musique font que la
maison de disques accepte le deal. "La Poupée Qui
Dit Non" sort en 1966 et rencontre immédiatement le
succès. Les tubes s'enchainent "Love Me Please Love
Me", "Tous Les Bateaux", "Dans La Maison vide",
etc. et déchaine les passions avec ses textes qui choquent.
En 1971, le look Michel Polnareff est trouvé, lunettes
teintées à grosses montures blanches et cheveux
blonds longs et frisés. En 1971, il sort l'album "Olnareff's"
que la critique considère comme son chef d'oeuvre. Michel
Polnareff enchaine les tournées et les succès et
est l'un des chanteurs les plus populaires du début des
années soixante-dix. Pourtant, tout va s'arrêter
en 1973, il découvre que son homme de confiance l'a ruiné
et sa mère meurt. Michel Polnareff s'exile aux Etats-Unis
ou il va continuer sa carrière. Le titre "Lettre A
France" en 1977 annonce un retour futur qui sera effectif
en 1978 avec l'album "Coucou Me Revoilou" qui ne connait
pas le succès commercial escompté. En 1981 "Bulles"
replace Michel Polnareff sur les rails du succès avec ses
titres pop aux sons synthétiques. L'album suivant ("Incognito"),
dans la même veine électronique ne sera pas aussi
populaire. A la fin des années quatre-vingt, sa vue est
de plus plus faible et il risque de devenir aveugle. Il sombre
dans l'alcool, prend du poids et se laisse pousser la barbe. Il
enregistre pourtant, sans quitter son hôtel son onzième
album "Kama Sutra". Un énorme succès.
Une opération le sauve de la cécité en 1994
et Michel retrouve le gout de la musique. Il enregistre un album
live "Live At The Roxy" en 1996 avant une longue période
de silence qui va durer jusqu'en 2007. C'est cette année-là
qu'il fait son retour sur scène pour une série de
concerts qui vont attirer plus d'un million et demi de spectateurs.
Un album live de cette série de concerts sort fin 2007
et Michel Polnareff annonce la sortie prochaine d'un nouvel opus
studio. Affaire à suivre.
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